Les enjeux écologiques de La Rosière

L’Observatoire Environnemental permet de référencer la faune, la flore et les milieux sensibles du domaine skiable en réalisant des inventaires et des diagnostics d’espèces et de milieux.
A l'échelle du Domaine Skiable de La Rosière, cet observatoire lui permet de mieux comprendre son milieu écologique et ainsi, baser sa gestion environnementale au-cœur de la gestion de la station.

Depuis 2014, le Domaine Skiable de La Rosière possède donc son propre Observatoire Evironnemental et travaille sur le sujet en partenariat avec le bureau d’études en environnement, EPODE. D’autres acteurs, comme le Parc National de la Vanoise, l’ACCA de Montvalezan, l’OGM (Observatoire des Galliformes de Montagne), la Communauté de Communes du Montvalezan… prennent part aux discussions pour avancer conjointement sur les problématiques soulevées.
Pour l’année 2020, ce sont 20 000€ qui sont investis dans cet Observatoire Environnemental.

Dans le cadre de cet observatoire, le Domaine Skiable de La Rosière a fait l'inventaire des espèces présentes sur son sol et a ainsi pris un certain nombre de mesures de protection, tant au niveau de la faune que de la flore de montagne. Ci-dessous, quelques exemples d'animaux et de plantes faisant l'objet de mesures de protection spécifiques durant les différents travaux d'aménagement du domaine et lors des périodes hivernales.

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Qui protégeons-nous ?

Les Amphibiens

Pour éviter la perturbation et l’écrasement des espèces de grenouilles rousses par les engins de travaux, le Domaine Skiable de La Rosière a installé des barrières à amphibiens sur les zones humides à proximité des secteurs de travaux.  

 

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Les lézards des murailles

La détection de cette espèce est difficile et aléatoire. Son suivi se fera par simple observation directe à 2 reprises lors des périodes de reproduction, et ce, tous les ans jusqu’en 2021 puis en 2023 et 2026. 

 

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Les tétras-lyre 

Concernant le boisement des zones de montagne, la tendance actuelle est à la fermeture naturelle du milieu avec l aprogression des friches et de la forêt. Cette dernière influe négativement sur l’abondance d’insectes. Or, les insectes sont la nourriture principale des poussins de tétras-lyre. Le Domaine Skiable de La Rosière a alors mis en œuvre des opérations de débroussaillage afin d’éviter la fermeture naturelle du milieu et aussi de permettre aux tétras-lyre de nourrir leurs poussins.  

 

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L'avifaune nicheuse

En 2018/2019, les travaux du Mont-Valaisan se sont achevés et un suivi d’abondance des populations d’oiseaux nicheurs a alors été mis en place afin d’analyser les indices de présence des espèces.

 

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Quelles espèces florales préservons-nous ?

Le lycopode des Alpes

Les plus belles populations de lycopode sont en Tarentaise. Cette espèce est intégralement protégée en France. 
Afin de la préserver au mieux, une opération spécifique a été mise en œuvre avant les travaux d’extension du Mont-Valaisan : il s’agit de la technique de l’étrépage. Elle se déroule selon plusieurs étapes : 

1.  Avant de commencer le processus d’étrépage, nous avons dû vérifier la présence du lycopode aux abords du chantier du Mont-Valaisan.
2.  Une fois l’espèce identifiée nous avons balisé le périmètre. 
3.  Nous avons par la suite trouvé des sites « receveurs ». 
4.  L’étrépage a alors pu commencer : il s’agissait d’enlever les mottes de terre contenant le lycopode ainsi que son appareil racinaire puis de le replanter dans les sites receveurs. 
Par ce procédé, l’espèce a été protégée et est amenée à se reproduire.

 

Quel milieu écologique préservons-nous ?

Protection des zones humides 

Du fait du chantier du Mont-Valaisan, le Domaine Skiable de La Rosière a dû prendre certaines mesures pour protéger les zones humides. En voici une liste « non-exhaustive » :

- les travaux ont dû éviter les zones humides et les sols hydromorphes de proximité (un sol qui régulièrement sature en eau).
- un soin tout particulier a été pris dans le choix des engins de chantier. Pour une meilleure préservation des zones humides, le Domaine Skiable de La Rosière a décidé de travailler avec une pelle mécanique au lieu d’un bulldozer par exemple.  
- le cheminement des engins de chantiers a été identifié et délimité sur le terrain. 
- la durée des travaux a été limitée au strict minimum et l’occupation de l’espace, au strict nécessaire.